L’Age de Glace 4 - la Dérive des Continents

lundi 23 juillet 2012
par  The Mocking Bird

Ice Age : Continental Drift. Film d’animation américain des studios Blue Sky, réalisé par Steve Martino et Mike Thurmeier. Avec les voix (en VO) de Ray Romano, Denis Leary, John Lequizamo, Jennifer Lopez, Nicki Minaj, Wanda Sykes, Queen Latifah, Sean Williams Scott.... et Alain Chabat.

Scrat, l’écureuil accro aux glands, provoque involontairement une nouvelle catastrophe d’ampleur planétaire : la dérive des continents. Ceci a pour effet de provoquer l’avancée implacable de la falaise qui surplombe le havre de paix où vit une petite communauté bigarrée d’animaux en tout genre. Au milieu, on retrouve Sid, le paresseux paresseux, Diego, le tigre aux dents de sabres mais au cœur tendre, et la petite famille de mammouths-croisés-opossum (Manny, le papa, Ellie, la maman, et Pêche, maintenant ado rebelle). Leur communauté est condamnée une nouvelle fois à l’exile. Mais dans la panique, Sid, Diego et Manny se retrouvent à dériver sur un mini-iceberg que les courants marins poussent irrésistiblement vers le large.

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Le film commence avec une intro de très haute volée et hilarante, où Scrat provoque, en vrac, l’ouverture de l’Atlantique, la rotation du noyau, et l’allongement du coup des girafes. Les géologues et les évolutionnistes n’ont qu’à se rhabiller !

A l’instar de Madagascar 3, sorti quelques semaines auparavant, l’Age de Glace 4 est dans le ton de la nouvelle vague de films d’animation, misant davantage sur l’humour que sur la solidité et l’originalité du scénario. Et plus encore que son voisin de programmation, l’Age de Glace 4, comme déjà le l’Age de Glace 3, dérive de son modèle original (je parle de l’Age de Glace tout court) et tend vers un joyeux foutraque de gags et de bons mots.
Le film n’en est pas mauvais pour autant. Il ne manque pas d’idées, aussi farfelues soient-elles, et l’on rit beaucoup. Les grands comme les petits y trouveront leur compte. Le bestiaire pseudo-préhistorique s’enrichit une nouvelle fois d’animaux aussi loufoques que sympathiques. Et malgré tout, le film n’oublie pas le fil rouge de la franchise : la famille, quelle soit biologique ou adoptée et l’importance d’appartenir à un clan.

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On peut juste regretter un démarquage de plus en plus profond avec le premier film, qui s’encrait dans une réalité temporelle un tant soit peu crédible, et dont l’histoire ne manquait pas de moments forts et émouvants.


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